Résumé de Capitalisme et liberté

Vous recherchez le livre ?
Nous avons le résumé ! Découvrez les points clés en 10 minutes seulement.

Capitalisme et liberté résumé de livre
Développez votre intelligence :
ou nos abonnements

Classement

8

Caractéristiques

  • Innovant

Commentaires

Ce livre est une nouvelle édition du manifeste capitaliste classique de Milton Friedman daté de 1962. Pendant plusieurs décennies, cette œuvre fut ignorée, rejetée et haïe par l’élite post-keynésienne. Dans les années 60, Friedman en vint à argumenter violemment avec un adversaire libéral qui l’attaqua en récitant son point de vue sur le rôle du gouvernement. Le débat suscita l’intérêt des étudiants présents jusqu’à ce qu’il cite l’opposition de Friedman à la conscription en temps de paix. Friedman se retrouva soudainement applaudi à tout rompre par les étudiants. Peut-être était-ce là un présage de sa future carrière, couronnée par le prix Nobel d’économie en 1976. Plusieurs de ses idées gagnèrent un certain degré d’acceptation populaire pendant les années Reagan, même si certaines demeurent controversées. Dans la mesure où Friedman réfute des croyances largement tenues pour des faits au sujet de la Grande Crise, peut-être a-t’il un argument valable concernant la semi-privatisation de l’éducation. getAbstract recommande fortement cet ouvrage à ceux qui désirent mieux comprendre le rôle du gouvernement dans une économie de marché libre.

À propos de l’auteur

Milton Friedman, chargé de recherche prestigieux à la Hoover Institution, a reçu le prix Paul Snowden Russell Distinguished Service Professor Emeritus of Economics de l’Université de Chicago. En 1976, il fut lauréat du prix Nobel d’économie. En 1980, il publia, en collaboration avec sa femme, La liberté du choix. Capitalisme et liberté, publié pour la première fois en 1962, est considéré comme sa grande œuvre classique.

 

Résumé

Camelot : le prix à payer

« Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez-vous plutôt ce que vous pouvez faire pour votre pays. » L’appel du président John F. Kennedy, qui marqua le début du ‘Camelot’ américain, est remarquable par ce qu’il révèle au sujet des grands gouvernements de la Guerre froide. Malgré les éloges reçus, cette citation n’exprime pas des idéaux dignes d’une population libre, vivant dans une démocratie libre. Entendre le chef du gouvernement vous rappeler que vous ne devez pas avoir d’attentes envers celui-ci est plutôt préoccupant. D’un autre côté, la phrase « ce que votre pays peut faire pour vous » place le gouvernement dans le rôle du ‘tuteur’, capable de faire pour vous ce que vous ne seriez pas capable de faire par vous-même. La seconde partie de cette affirmation suggère, quant à elle, que le gouvernement est un maître et seigneur que les citoyens doivent servir.

La vraie question pour un peuple libre serait plutôt : comment le gouvernement peut-il nous aider à nous acquitter de nos responsabilités, à atteindre les buts et objectifs communs et, surtout, à défendre les libertés de tous. La question...


Plus d'infos sur ce thème

Les clients qui ont lu ce résumé ont également lu

La constitution de la liberté
8
La route de la servitude
9
Droit d’asile
8
Vers un monde démondialisé
8
Le complice du despote
8
La richesse des nations
10

Chaînes associées