Résumé de Les habits neufs des banquiers

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Les habits neufs des banquiers résumé de livre
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Classement

8

Caractéristiques clés

  • Révélateur
  • Innovant

Commentaires

Les institutions bancaires ont désormais réussi à convaincre les régulateurs et les politiciens, tout en s’en persuadant elles-mêmes, de la nécessité de disposer d’une panoplie complète de plans de sauvetage, de subventions et de créances. Faute de quoi, préviennent-elles, l’ensemble de l’économie serait en danger. Anat Admati, professeur de finance et d’économie, en collaboration avec Martin Hellwig, économiste, se livrent à une démolition en règle des arguments avancés par les établissements bancaires et expliquent, dans un langage accessible illustré d’exemples simples, quoique parfois répétitifs, les contradictions et les erreurs qui obligent la société à assumer les prises de risques excessives du secteur bancaire. getAbstract recommande cette perspective inédite du problème des entités trop importantes pour faire faillite à tous les cadres, banquiers et décideurs politiques en quête de la vérité nue. Si les empereurs de la banque insistent sur le fait qu’ils portent désormais des habits neufs, opposez-leur simplement ce que vous voyez : les mêmes atours qui les ont, en premier lieu, exposés aux difficultés.

À propos des auteurs

Anat Admati est professeur de finance et d’économie à l’université de Stanford. Martin Hellwig est directeur du Max Planck Institute for Research on Collective Goods.

 

Résumé

Une pure invention

Certains cadres bancaires affirment que l’industrie bancaire diffère de toutes les autres, et ils ont raison. Les banques financent plus de 90 % de leurs actifs grâce à la dette, tandis que les autres industries empruntent généralement moins de 50 %. Les entreprises consolident leurs fonds propres en ne distribuant pas de dividendes et en émettant des actions. Les banques évitent les coûteux marchés des capitaux et bénéficient ainsi d’une dette à bas prix. Elles se permettent cette bonne affaire parce que les créanciers savent que les grandes institutions financières considérées comme étant trop importantes pour faire faillite recevront l’aide du gouvernement dans les moments difficiles.

Mais si les banques peuvent économiser en empruntant, ce sont les contribuables qui paient la facture des sauvetages financiers. À l’inverse, la société ne subventionne pas les pollueurs pour qu’ils dégradent l’environnement et le public veut que les entreprises nettoient leurs désastres écologiques. Cependant, cette assurance gouvernementale implicite incite les grandes banques à prendre des risques, aux frais de tous mais à leur seul bénéfice.

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