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Pour réussir, osez échouer !

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Pour réussir, osez échouer !

Éditions Vuibert,

15 min. de leitura
7 Ideias Fundamentais
Áudio & Texto

Sobre o que é?

Et si l’échec était en réalité une arme formidable, qui nous aide à progresser dans la vie et à développer notre résilience ?


Classement éditorial

8

Caractéristiques

  • Pratique
  • Exemples concrets
  • Stimulant

Commentaires

L’échec n’est – de loin – pas l’apanage des « nuls », car de nombreuses personnalités admirées du public, telles que Steve Jobs, Richard Branson ou J. K. Rowling, ont essuyé de nombreux revers dans la vie avant d’atteindre le statut qu’on leur connaît actuellement. Alors pourquoi considérons-nous les échecs comme des étapes douloureuses dans notre vie et pourquoi sommes-nous encore si nombreux à éprouver de la réticence, voire de la honte à en parler ? Michel Poulaert, conférencier international et expert en optimisme, décrypte les mécanismes qui conditionnent le regard que nous portons sur l’échec, dont certains sont profondément ancrés dans notre culture et notre système éducatif. L’auteur suggère de nombreuses pistes pour surmonter notre peur de l’échec et l’envisager sous un angle nouveau : celui de l’opportunité d’apprendre pour mieux rebondir et aller de l’avant. Jack Welch, patron de General Electric, n’a-t-il pas dit un jour : « Montrez-moi quelqu’un qui n’a jamais échoué et je vous montrerai quelqu’un qui n’a jamais rien tenté. » Motivant, n’est-ce pas ?

Résumé

La peur de l’échec est profondément ancrée dans notre éducation et dans notre culture

La peur de l’échec trouve-t-elle son origine dans notre fonctionnement physiologique ou est-elle profondément ancrée dans la culture et le système éducatif ? L’observation des différentes cultures dans le monde semble plutôt pencher en faveur de la deuxième théorie. Tout d’abord parce que certaines civilisations privilégient la « culture de l’échec », contrairement à d’autres qui préfèrent la « culture de la gagne ». En France, la notion d’élitisme imprègne fortement le système éducatif, et les personnes surdiplômées et issues d’écoles prestigieuses y sont considérées comme plus méritantes et plus intelligentes que les autres.

Cette croyance tenace trouve son fondement dans l’histoire du système éducatif français. L’empreinte de la religion au Moyen Âge et à la Renaissance était telle que les enseignements parfois « culpabilisants », notamment à l’égard des possessions matérielles, ont donné lieu à des interprétations erronées de certaines notions telles que l’humilité ou la richesse. Sous Louis XIV, l’enseignement dans les ...

À propos de l’auteur

Michel Poulaert est conférencier international, certifié CSP, expert en optimisme et en culture de l’échec. Il forme à la prise de parole en public, à la vente et au métier de conférencier à l’École des Conférenciers Professionnels.